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Rédaction médicale : 10 points clés pour réussir son contenu

Rédaction médicale

Rédaction médicale : 10 points clés pour réussir son contenu

En rédaction médicale, il ne suffit pas d’être médecin ou scientifique pour rédiger correctement un document. Il y a plusieurs critères à respecter pour que le contenu produit soit intéressant pour la cible à laquelle il s’adresse.

Qu’il s’agisse d’articles scientifiques, de comptes rendus d’études, de cas clinique, de posters, de documents de formation, ou encore de remis à l’attention des professionnels de santé, tous ces éléments rédigés sont soumis à un certains nombre de règles pour être pertinents et efficaces. Lorsque l’on rédige un document scientifique, le but premier est qu’il soit lu et compris. Il doit donc être à la fois attractif et percutant, et générateur de valeur ajoutée.

Voici les points clés essentiels pour réussir sa rédaction médicale.

 

Le choix du rédacteur et/ou des experts : critère n°1 d’une rédaction médicale réussie

Le rédacteur ne peut pas être choisi au hasard, mais doit bien connaître le sujet à traiter. Il est nécessaire qu’il soit à l’aise avec les termes employé dans la spécialité concernée, et au courant des dernières études publiées.

Afin de cautionner ses écrits et apporter une valeur ajoutée au document rédigé (surtout s’il est reconnu comme un expert du domaine), l’auteur devra signer et préciser son poste.

En fonction du type de document à écrire, il peut être intéressant de faire intervenir un ou plusieurs experts. Leur participation apportera une valeur ajoutée supplémentaire car ils connaissent bien le sujet et sont reconnus dans la spécialité. L’objectif est de s’appuyer sur leur maîtrise du sujet et la connaissance de leurs confrères pour traiter des points essentiels. On peut également recueillir leurs commentaires sur différents points-clés d’un article ou d’une étude.

Petite précision « administrative » : attention à bien faire signer un formulaire de droit à l’image pour l’utilisation des photos et citation des noms des experts dans une brochure ou un remis.

 

Le respect des règles grammaticales

Ce critère semble couler de sens, mais n’est pas toujours parfaitement respecté. Une attention particulière doit donc être portée sur la relecture du document, voire le faire relire par un autre professionnel de santé, pouvant porter un regard critique sur la rédaction médicale effectuée.

Il est bien entendu tout aussi important de respecter la ponctuation. Une autre règle, très utilisée en rédaction médicale, est d’écrire en italique les termes provenant de langues étrangères ou du latin (par exemple versus).

 

Le bon contenu pour le bon support

Dans le secteur de la santé, on tient encore beaucoup au papier, mais le web et les supports digitaux commencent à se faire une place dans cet univers.

Hors, les rédactions print et web n’ont pas toujours les mêmes codes. D’où l’importance de choisir son rédacteur aussi en fonction du type de support sur lequel le contenu sera publié.

 

L’importance du titre, pour susciter l’intérêt du lecteur

Le titre doit être le reflet de ce que l’on va trouver dans l’article, tout en restant court (10 à 15 mots maximum). L’objectif du titre est clairement de donner envie de lire le document, sans trop en dire. Si on a besoin d’apporter quelques précisions, il peut être utile (et même recommandé) d’ajouter un sous-titre.

Une astuce pour optimiser un titre est de penser à bien le relire en fin de rédaction, et s’assurer qu’il correspond toujours au développement de l’article.

 

Bien identifier la cible à laquelle on s’adresse

 Avant de commencer tout travail de rédaction médicale, il est capital d’identifier la cible. A qui est destiné le document ? Quel est son degré de connaissance du sujet ? Que doit lui apporter le document que je vais rédiger ?

Voici quelques questions à se poser au préalable, qui vont donner des pistes pour adapter au mieux le contenu, le ton et le degré de spécialisation du document.

 

La rigueur scientifique de la rédaction médicale

 « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement » a dit Boileau. Cette phrase est d’autant plus vraie dans le domaine scientifique. Il est important que l’intérêt scientifique d’un article ressorte clairement, et que son contenu soit clair et concis.

En rédaction médicale, il est primordial d’être précis et de supprimer les adjectifs inutiles ou trop descriptifs. Il faut bien faire la différence entre la « rédaction littéraire » et la « rédaction médicale ».

Le contenu doit donc être rigoureusement pensé, mais le style d’écriture doit l’être également.

Par exemple, en rédaction médicale, les « … » et « etc » ne sont quasiment jamais utilisés. On listera toujours l’ensemble des éléments auxquels on fait allusion. Autre exemple, toutes les abréviations et acronymes seront annoncés lors de leur première occurrence.

Attention tout de même à ce que le style reste fluide, ne soit pas trop lourd et indigeste à lire.

En général, on bannit aussi toutes les expressions de jugement ou émotionnelles (« malheureusement », « en dépit de », etc.) lorsque l’on énonce des faits scientifiques. Si l’auteur a des commentaires personnels à faire sur des faits scientifiques, ils doivent clairement être identifiables (entre guillemets, en italique, avec le nom de l’auteur à côté, ou mis en forme dans un encadré ou un phylactère).

 

Citer ses sources : l’importance d’un bon dossier de référencement

L’article scientifique rend généralement compte d’un travail de recherche, se basant sur des études ou d’autres articles scientifiques. Il est donc primordial de citer ses sources, surtout lorsque l’on donne des chiffres.

Quand on se base sur des études scientifiques, il peut également être intéressant d’intégrer une parenthèse sur la méthodologie employée. Généralement, on parlera de populations de patients, mais il sera intéressant de préciser certains aspects essentiels, tels que les critères d’inclusion et d’exclusion, randomisation ou non, types d’examen, etc.

Les références sont généralement numérotées dans le corps du texte, par ordre d’apparition, puis l’ensemble des références bibliographiques est cité en fin d’ouvrage, en reprenant cet ordre. Il s’agit du système Vancouver.

 

Le résumé ou la piqûre de rappel, facteur clé de succès

Afin de donner envie à un potentiel lecteur de se pencher sur son article (ou autre document), il est intéressant de rédiger un résumé, une liste de points-clés à retenir, une piqûre de rappel, ou tout autre élément rapide à lire et à assimiler. Le document devient tout de suite plus attractif pour le lecteur, et cela permet de souligner à la fois la rigueur et l’aspect pratique et bien pensé de l’article.

De plus, c’est ce qui pourra potentiellement être repris dans des revues médicales ou articles scientifiques. Alors si le type de document le permet, on ne s’en prive pas !

 

La maîtrise de certains outils d’aide à la rédaction médicale

Afin de gagner du temps lors de la rédaction, mais également lors des différents circuits de relecture, on peut utiliser plusieurs outils.

Le plus simple, qui permet d’organiser son document, est la création d’une table des matières sous Word. Lorsque l’article subira différentes réorganisations, la table des matières automatique suivra toute seule.

Il existe aussi plusieurs outils permettant de réaliser des tableaux clairs, ce format de présentation étant très régulièrement utilisé en rédaction médicale.

Lors de la rédaction de documents nécessitant un travail de sourcing conséquent, il est aussi recommandé de travailler avec un logiciel d’inclusion et d’indexation automatique de bibliographie (certains sont gratuits, les plus performants sont sous abonnement).

 

La mise en valeur graphique du contenu et la réalisation d’illustrations médicales

Un contenu scientifique, même merveilleusement bien rédigé, ne pourra pas être attractif et fluide à lire s’il n’est pas un minimum mis en valeur.

Il faut donc bien évidemment penser à le mettre en forme et en page en s’entourant d’un studio de création graphique spécialisé (Quelques pistes pour bien choisir son studio de création graphique). L’utilisation de quelques visuels peuvent être un plus.

Pour certaines thématiques, il peut être intéressant de faire intervenir un illustrateur médical, pour étoffer et illustrer certains textes, certains gestes ou manipulations. Elles sont généralement très porteuses de valeur ajoutée.

Tous les tableaux et les figures doivent être numérotés selon leur ordre d’apparition. Ils doivent tous comporter un titre, un lien avec le texte, et si nécessaire une légende ou une explication.

 

 

En bref, la rédaction médicale, ça ne s’improvise pas ! Ce sont pour toutes ces raisons qu’il est primordial de s’adresser à des personnes compétentes, déjà rodées à ce genre d’exercice.

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